Mirror’s Edge 2D enfin terminé

Souvenez-vous, je vous avais parlé il y a quelques temps d’une version en deux dimensions de Mirror’s Edge, réalisée par un fan. Et bien figurez vous qu’Electronic Arts a kiffé grave, comme disent les jeunes. Au point même que le mec a bossé dur pour créer un jeu complet et qu’aujourd’hui, il a même un site avec tout plein de pub dessus et des couleurs rouges un peu partout, et au milieu son jeu, en version complète et vachement bien foutue.

Pas plus de blabla, je vous laisse vous amuser un peu avec la version complète de Mirror’s Edge 2D, ça mérite très franchement le coup d’oeil. C’est même encore plus jouable que la bêta qu’on se traîne depuis trois ou quatre mois, alors vous n’avez aucune excuse, jetez-vous dessus.

Allez, va jouer à Mirror’s Edge 2D NOW

Dans ma Xbox 360 : Street Fighter IV !!!

Il y a quelques années, j’aurais été tout simplement incapable d’écrire plus de 1000 mots pour vous expliquer pourquoi Street Fighter est génial. Aujourd’hui, je ne peux juste pas m’en empêcher. Ça fait maintenant une semaine que le jeu est à la maison, et donc une semaine que je n’ai joué à RIEN d’autre depuis. Parce que ce jeu est tout simplement la révélation que les fans attendaient, un véritable plaisir, un bouffeur de temps par excellence, une torture pour les pouces, bref, LE jeu de combat de 2009 (jusqu’à ce qu’un certain Tekken 6 pointe le bout de son nez, on verra à ce moment-là).

Mais cessons un peu les éloges excessives, et passons à ce qui nous intéresse. Il vaut quoi, ce Street Fighter IV ? Après 10 ans dans l’attente d’un nouvel épisode, plus d’un an de teasing de la part de Capcom, qui diffusait au compte goutte des images et des vidéos sur la toile, après une sortie en arcade exclusive au Japon uniquement, la question est bien légitime. J’ai eu la chance de pouvoir le tester au pays du sushi et des geisha (et des massages érotiques, et des barmaids, et… mais je m’égare), et j’en était ressorti avec une excellente première impression, ce qui n’a fait qu’accentuer mon attente du titre sur console.

Et le voilà enfin. Cette version console s’offre même le luxe de proposer plusieurs personnages inédits, comme Sakura, Akuma, Gouken, Rose, Dan, Cammy, Fei Long et Gen, et même de jouer Seth, le boss de fin tout moche. Parce oui, même si cette nouvelle fournée de Street Fighter a toujours un scénario aussi inintéressant, elle se permet quand même de nous virer Bison en tant que boss de fin, alors que celui-ci est quand même présent dans le jeu. Keuwa ?! Bah oui, le boss de fin, désormais, il s’appelle Seth, et il s’agit d’une sorte de robot mutant avec un Taijitu en guise de ventre. Oui, je vous avais prévenu que c’était stupide. Cet chose est en fait le dirigeant de S.I.N., une organisation criminelle contrôlée par Shadoloo.

Mais laissons tomber ce semblant de scénario, et intéressons-nous au jeu, voulez-vous. Pour commencer, c’est bôôôô. Mais vraiment. Capcom a pris la décision de passer toute sa licence en 3D, malgré les piètres résultats que fut la série des Street Fighter EX, et pourtant le résultat est vraiment impressionnant. La modélisation des personnages est bluffante, malgré des exagérations ou des détails qui choquent, comme les bras de certains personnages qui semblent remplis de cicatrices. Au-delà de ça, le jeu est tout simplement magnifique, jusqu’au décors qui sont pour la plupart un régal pour les mirettes.

L’ambiance sonore, elle aussi, a été très travaillée. Bon, on oubliera assez facilement le thème d’accueil du jeu, qui est une sorte de chanson pourrie qui reste dans la tête tant elle est répétitive. Capcom a fait bien mieux, mais Capcom a aussi fait pire, donc on pardonnera. Les autres musiques, en revanche, sont des réorchestrations des bon vieux thèmes de la saga. Se battre au milieu d’un ancien temple japonais avec en fond la musique de Ryu à la guitare électrique, ça n’a vraiment pas de prix.

Mais la vraie grosse nouveauté, comme on pouvait s’y attendre, c’est le système de jeu. Complètement retravaillé, il se montre très efficace, mais surtout très différent de ce à quoi les joueurs étaient habitués. Pour ce passage à la 3D, Capcom a été obligé de repenser en profondeur certains coups, et ça se voit. Beaucoup de priorités ont changé, beaucoup de coups sont devenus différents, plus lents ou plus rapides, Zangief est devenu une horreur pour ses adversaires, Sagat est toujours autant une brute (peut-être même plus qu’avant)… La conséquence de toutes ces petites retouches, c’est qu’il faut désormais ré-apprendre à jouer, comme il a fallu apprendre à maîtriser le système de combat bien particulier de Street Fighter III. Et pourtant, si ça peut certainement paraître insupportable au début, le jeu en vaut clairement la chandelle, tant le plaisir est immense par la suite.

Tout ce système de combat, assez simple une fois qu’on en découvre les subtilités, est porté par un système de furies tout aussi intelligent. Deux types de furies sont disponibles : les Super et les Ultra, possédant chacune leur propre barre d’énergie en bas de l’écran. La première demander que vos quatre niveaux de puissance soient pleins pour être utilisable. Pour cela, il suffit simplement d’attaquer sans relâche et d’emmagasiner cette énergie, qui peut également être consommée lorsqu’on lance une attaque EX, qu’on annule un coup, ou qu’on pare un attaque… Vient ensuite la jauge de « revenge » qui, une fois arrivée à un certain stade, permet de lancer une attaque dévastatrice. Cette jauge est un peu particulière puisqu’elle ne se remplit que lorsque le joueur encaisse des dégâts, et permet donc quelques retournements de situation en plein milieu d’un match. Chaque personnage possède une attaque Ultra, qui est d’une classe exceptionnelle et qui déclenche systématiquement une mini-cinématique en plein milieu du combat, pour vous permettre d’admirer les enchaînements réalisés automatiquement.

Vient enfin le mode de jeu en ligne, qui constitue un intérêt majeur dans un jeu de cette trempe. Déjà, il faut noter une innovation importante : la possibilité de défier à n’importe quel moment un joueur qui parcours seul le mode arcade, à la manière d’une véritable borne. Ça n’a l’air de rien, mais ça ajoute beaucoup au capital sympathie de ce titre, qui permet de retrouver les sensations de l’arcade à la maison. Si en plus, vous jouez sur un stick arcade (genre le spécial SFIV à 200 euros de chez Mad Catz), alors c’est bonheur. Quelques rares lags sont venus m’emmerder pendant mes parties, mais bien que rares, ils n’en restent pas moins chiants pour pouvoir jouer correctement. C’est quand même hallucinant de penser qu’on peut faire passer des films en HD en direct sur Internet, et qu’on n’est toujours pas foutu de mettre en place un service de jeu suffisamment stable pour éviter le lag. Mais bref.

En définitive, ce Street Fighter IV est clairement la bombe annoncée, LE jeu qui montre, s’il était encore besoin de le prouver, que Capcom en a dans le slip, et que le succès d’une licence mythique comme Street Fighter ne s’est pas construit sur du vent. Ce nouvel opus apporte un vent de fraîcheur bienvenu et parfaitement cohérent dans la saga, et moi, j’en redemande. D’ailleurs, j’y retourne !

F.E.A.R Live aujourd’hui

Hop, petit passage en coup de vent pour vous rappeler le petit concours sur F.E.A.R. 2 auquel je vous avais proposé de participer il y a quelques jours. La “finale” (appelons la comme cela, c’est plus simple pour vous et moi) se déroule ce soir, à 19h, à Londres (donc à 20h chez nous). Si vous n’avez pas gagné, donc, tout n’est pas tout perdu, puisque vous pouvez vous venger sur les heureux gagnants qui sont actuellement à Londres, le tout sans bouger de chez vous.

Alors, en quoi ça consiste exactement ? Il suffit de se rendre sur le site whatisfearlive.com (le même qui avait servi au concours que vous n’avez pas gagné, haha), où vous pourrez suivre exactement ce que font nos huit candidats. Si vous êtes curieux, il suffit d’aller y jeter un coup d’oeil pour vous faire une idée un peu plus précise de ce qui vous y attends. Pour rappel, le jeu sort ce vendredi, et le test devrait suivre très bientôt…

Sony Releases New Stupid Piece Of Shit That Doesn’t Fucking Work

Et on ne parle même pas de la PS3, c’est ça qui est magique. Un collègue vient de m’envoyer cette pure merveille au bureau. Globalement, ça parle d’un putain de nouvel appareil Sony de merde qui n’assume même pas les saloperies de fonctions qu’il est putain de censé exécuter. Rien que ça. Ça vient de The Onion, c’est en anglais, mais c’est totalement fantastique, je suis complètement fan. Vraiment. Je ris aux larmes à chaque fois…

MAJ : Capcom annonce Dead Rising 2

Ceux qui ont déjà joué à Dead Rising n’ont pas vraiment besoin de lire la suite de ce billet, puisqu’ils sont déjà les plus heureux du monde (en fait si, y a des captures du jeu après, restez hein ?). Les autres ont tout intérêt à rester jusqu’à la fin, surtout s’ils ont une PS3, puisque pour la première fois ils vont pouvoir découper du zombie au kilomètre avec une tondeuse à gazon ou une guitare électrique. Génial, non ?

Dead Rising, premier du nom, était déjà la meilleure adaptation des films de Romero sur console. Le principe, easy : vous prenez un héros avec une tête complètement banale, une belle fille, une grande ville (avec un très grand hypermarché, important), et vous la remplissez de zombies. mais vraiment, vous lésinez pas. Et vous lâchez notre héros avec une tête complètement banale au milieu, et vous lui donnez n’importe quoi qui ressemble de près ou de loin à une arme : un fusil à pompe, un sabre, une faux, une batte de baseball, un club de golf, une guitare électrique, une tondeuse à gazon, une masse un banc public, un caddie… Absolument jouissif, bien entendu.

Avec le 2, on ne déroge pas à la règle. Et en plus, c’est quand même sympa de le préciser, le jeu est beau, bien plus que le premier, qui avait plus une gueule de jeu PS2 lissé, pour le coup. Et personnellement, j’attends beaucoup de voir les armes, qui assuraient vraiment dans la première version. Ah oui, j’ai vraiment hâte de voir ça, tiens… Et si vous vous donnez la peine de cliquer, vous pourrez admirer quelques captures du jeu (qui est beau, cette fois, promis).

MAJ : et en bonus track, un trailer tout frais, toujours dans la suite.

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Street Fighter IV : ça va te coûter cher

Allez, paf, Street Fighter IV n’est pas encore sorti que déjà, Capcom annonce ce que proposera le contenu téléchargeable de son jeu de frappe. Parce qu’eux aussi, ils ont compris que si un jeu pouvait rapporter encore des tunes même après avoir été vendu, ben c’est pas plus mal, hein ? Ils nous avaient déjà fait le coup avec MegaMan 9, il n’y avait pas de raison pour qu’ils ne recommencent pas…

Parlons donc du contenu téléchargeable de Street Fighter IV, puisque c’est de cela qu’il est question ici. Alors la première nouvelle, c’est que le premier expansion pack, devrait être gratuit dès le lancement du jeu. Il devrait proposer un mode replay, pour revoir ses matches et les partager en ligne, deux systèmes de mesure de points pour jouer à la plus grosse avec ses potes, et un système de tournoi trié par niveau, ce qui est pas mal puisque ça devrait éviter à un novice de tomber dès son premier match contre une brutasse qui lui collera deux perfect de suite. Pourquoi, alors, ne pas avoir fourni directement tout ça dans le jeu directement ? Va savoir…

Mais la vraie nouveauté, ce sont les costumes alternatifs que vous pourrez acheter (ce qui signifie, oui, tu as compris ami lecteur, qu’ils seront payants) directement sur Internet. Bon, encore une fois, Capcom ne fait rien comme tout le monde, alors les costumes seront tous séparés en petits packs, et sortiront à des dates différentes, comme ça il sera impossible de tous les acheter en même temps dès la sortie du jeu. Sympa, hein ?

  • 17 février – Brawler Pack : Zangief, Honda, Rufus, El Fuerte et Abel;
  • 24 février – Femme Fatale Pack : Chun-Li, Cammy, Sakura, Rose et C.Viper;
  • 3 mars – Shoryuken Pack : Ryu, Ken, Akuma, Gouken et Dan;
  • 10 mars – Shadoloo Pack : Seth, M.Bison, Sagat, Balrog et Vega;
  • 17 mars – Classic Pack : Guile, Dhalsim, Fei-Long, Blanka et Gen.

Pour que ses persos aillent se rhabiller (huhu), il en coûtera donc la modique somme de 320 points Microsoft (soit 1600 points pour tous les costumes), ou un peu moins de 4 euros sur le PSN (soit une vingtaine d’euros pour le total). Pas mal… Allez, je vous laisse avec quelques nouvelles captures toutes fraîches, en attendant la sortie… C’est à voir dans la suite.

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Quelques infos sur Tekken 6

Bah putain, c’est pas trop tôt, c’est pas comme si ça faisait un moment que le jeu avait été annoncé par Namco. Et qu’on sait en plus depuis le dernier TGS qu’il ne sera pas exclusif à Sony mais qu’il va aussi sortir sur Xbox 360, une première dans l’histoire de la série (si on excepte cette daube de Tekken Advance sur GBA). Namco a donc décidé de donner quelques maigres informations à propos de son Tekken 6, qui en plus de ça n’a même pas de date de sortie plus précise que “quatrième trimestre 2009″. Le début d’année est dur, mes amis…

On sait donc désormais que le roster comportera 40 personnages, dont six totalement nouveaux. La mauvaise nouvelle, c’est que Heihachi revient nous les briser féroce, ça va pas, ça. Chaque personnage pourra, comme dans les précédents, être customisés à mort et ne ressembler plus à rien une fois qu’ils seront passés entre vos mains d’apprenti couturier. À noter que pour la première fois, on va pouvoir créer son personnage de toutes pièces. Depuis le temps que c’est possible dans Soul Calibur, il était temps que ça débarque une bonne fois pour toutes dans Tekken. Allez, je vous laisse avec ces quelques images, et un trailer tout chaud qui fait plaisir.

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